Publicité
Spécial Climat
Parer au changement climatique, mais c'est très simple. Comprenez les enjeux, les intérêts, les solutions, les fausses solutions, les coûts.
Revivez le sommet de Copenhague
Comprenez l'essentiel (nos dossiers pour Copenhague)
Le réchauffement climatique vu par les pauvres
![]()
Comment sauver la planète
et mieux vivre
![]()
Les émissions de CO2 augmenteront de 40% d'ici 2030
![]()
Le Danemark,
une carte postale DD
![]()
![]()
Relançons l'économie avec une taxe carbone à 500 euros
![]()
Consommer différemment
ne changera pas le monde
![]()
Les nouveaux enjeux de l'Arctique expliqués par Michel Rocard
![]()
Jean-Marie Pelt : "Rater Copenhague serait épouvantable"
![]()
DEVELOPPEMENT DURABLE
L'art d'être un jardinier paresseux
"Traiter, tailler, engraisser, désherber, mais je n'ai pas le temps ! " s'exclame Maurice Μarchesi. Maurice n'est pas un jardinier ordinaire. Son domaine : le Prieuré de Talloires* au bord du lac d'Annecy. Son art : faire travailler la nature à sa place. Bienvenue, au Jardin des plantes autonomes, laboratoire d'essai du maître des jardiniers paresseux.
Lire la suiteÉcolo, oui si c'est marrant
On ne peut attendre de vrais changements en matière de comportements que si les propositions pour sauver la planète ne sont pas punitives ou restrictives, mais au contraire exaltantes, plaisantes, amusantes. La preuve...
Tous nos coups de coeur vidéo
Dernières brèves
- Thon rouge : satisfaction mitigée de Corinne Lepage
- La nouvelle taxe carbone conservera des inégalités de traitement
- "Il faut interdire le Bisphénol A dans les plastiques alimentaires"
- Solaire photovoltaïque : "vers une croissance plus saine"
- Écologie : le lac Baïkal ne répond plus
- Le chauffage au bois profite aux électriciens
- L'éolien américain bat tous les records d'installation en 2009
- Lumeneo, spécialiste de la voiture électrique, recrute
- Dell, HP, Intel, Toshiba créent leur propre standard écologique
- Selon la Nasa 2000-2009, aura été la décennie la plus chaude
- Ouate de cellulose : nouvelle usine de production en Gironde
- Taxe carbone : "les perdants seront majoritairement les petites entreprises"
- Electricité plus chère l'hiver : Borloo corrige en gros caractères
- Survival dénonce le bluff écologique contre les indigènes
- Semences : des agriculteurs organisent la résistance
- Entreprise du solaire, Sunea emploie 80% de handicapés
- Bordeaux imagine le vélo dans la ville de demain
- Premier parc éolien public en France
- GDF Suez vertement critiqué par les associations environnementales
- Photovoltaïque : "couvrir les toits avant de s'attaquer à la terre"
- Pour les Amis de la Terre le débat sur les nanotechnologies est un simulacre
- Fin des spéculations sur le tarif d'achat de l'électricité photovoltaïque
- Doublement du tarif d’achat de l’électricité produite à partir de la biomasse
- L’ESSEC inaugure l’Institut de l’Innovation et l’Entrepreneuriat Social
- Ils creusent à 1750 mètres sous l'aéroport de Paris-Orly
- Alstom construit une nouvelle centrale géothermique au Mexique
- Téléphonie mobile et Alzheimer : deux sons de cloches
- Les bonnes taxes écologiques de Ségolène Royale
- Le triporteur est de retour
- Procès vins de table/ pesticides : le MDRGF dénonce un SLAPP
- Borloo réexplique la taxe carbone
- Taxe carbone : comment en sommes-nous arrivés là ?
Agriculture et alimentation bio : les chiffres du marché |
| Écrit par Claire Goujon-Charpy Le 29 mai 2009 | |
|
A l’occasion des 10 ans du Printemps bio, l’Agence Bio (groupement d’intérêt public en charge du développement et de la promotion de l’agriculture biologique) fait connaître les nouveaux chiffres de la filière bio en France. D’après les résultats d’une nouvelle enquête, le chiffre d’affaires du marché alimentaire bio a progressé d’1 milliard d’euros en trois ans pour atteindre 2,6 milliards d’euros en 2008 (1,6 milliards en 2007). En 2008, les ventes au consommateur final ont progressé de 25%. Pour répondre à cette forte demande, des professionnels de l’agriculture s’engagent dans la filière bio. Fin 2008, on compte 11% de producteurs bio de plus par rapport à 2007. Quant aux surfaces en conversion à l’agriculture bio, elles augmentent de 34,6 % en 2008 par rapport à 2007. Concrètement, fin 2008, environ 580 000 hectares sont consacrés à l’agriculture biologique, dont 80 000 en cours de conversion. Toujours à cette date, environ 13 300 exploitations agricoles étaient engagées dans l’agriculture biologique, dont 1830 nouveaux producteurs (et 510 producteurs qui eux, ont arrêté notamment en raison de départs à la retraite). Fin 2008, les exploitations agricoles engagées dans la bio représentaient 2,4 % des exploitations agricoles françaises. Quant aux surfaces bio, elles représentaient 2,12 % de la surface agricole utilisée (SAU) nationale. Est-ce suffisant face à l’augmentation de la demande ? Il faut savoir que par exemple, en trois ans, les ventes de lait bio ont doublé et les œufs ne sont pas loin du doublement. Suivant les secteurs, les approvisionnements à l’extérieur de la France se sont plus ou moins développés. Ils sont quasiment inexistants dans les secteurs de la viande bovine et ovine, de l’aviculture (volaille et œufs), du vin et peu développé dans le secteur de la viande porcine (hormis pour la charcuterie-salaison, où ils atteignent 20%). Dans le secteur du lait, les importations sont estimées à 23 à 25% de la consommation alors qu’elles étaient très faibles auparavant. Même augmentation dans le secteur de la farine, avec 30% d’importations, ce qui est nouveau. Pour les fruits et légumes, les produits d’épicerie sèche, les jus de fruits et les boissons végétales, les produits de la mer, le taux d’importation atteint ou dépasse 60% (ce qui peut s’expliquer en partie par la forte présence de produits exotiques : agrumes, bananes, café, thé, cacao…). Il semblerait donc finalement que certains secteurs - les laitages, la farine - aient été quelque peu dépassés par la demande. Une situation que la directrice de l'Agence Bio, Elisabeth Mercier, espère passagère : « Ces importation-relais, qui viennent souvent de pays proches comme la Belgique ou l’Allemagne, ne vont pas durer. Nous avons la capacité de répondre aux attentes des consommateurs. Il nous faut continuer à développer la production bio dans les secteurs où la France a une forte vocation naturelle mais manque de volume ». Et aussi sur DDmagazineAgriculture bio : la vérité sur la nouvelle réglementation Les produits bio sont-ils forcément bons ?
Comment décrypter les labels bio ?
Bookmarker
Envoyer par mail
Rétrolien(0)
Commentaires (0)
![]() Ecrivez un commentaire
|
|
| Dernière mise à jour : ( 29 mai 2009 ) |
| < Précédent | Suivant > |
|---|
| Les choix de la rédaction |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|

































