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DEVELOPPEMENT DURABLE
Sortir du rouge par l'investissement responsable
Parler d’investissement socialement responsable (ISR), en temps de crise et de scandales financiers, a quelque chose d’incongru. C’est à mourir de rire ; sauf à considérer que la question n’a pas été suffisamment prise au sérieux jusqu’ici. Telle est la conviction des acteurs concernés auxquels Michèle Bernard-Royer donne la parole dans son livre L'investissement socialement responsable, vers une nouvelle éthique.
Écolo, oui si c'est marrant
On ne peut attendre de vrais changements en matière de comportements que si les propositions pour sauver la planète ne sont pas punitives ou restrictives, mais au contraire exaltantes, plaisantes, amusantes. La preuve...
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CO2 : la dose à ne pas dépasser pour la planète |
| Écrit par Valérie Tremblay Le 27 août 2009 | |
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Les émissions de dioxyde de carbone sous les 450 ppm (parties par million), c’était avant la découverte de la fonte accélérée de l’Arctique. Mais hier, Rajendra Pachauri, le président du Groupe international d’experts sur le changement climatique (GIEC), a confié à Marlove Hood, de l’AFP, qu’il soutenait dorénavant les émissions de carbone sous la barre des 350 ppm. À près de 100 jours de l’attendue Conférence de Copenhague , le président du GIEC se ravise. Jusqu’à récemment, il soutenait l’objectif de 450 parties par million (ppm) de dioxyde de carbone dans l'atmopshère.. Mais c’était avant qu’on apprenne que l’Arctique fond à un rythme effréné. Aujourd’hui, bien que sa position soit personnelle, le climatologue de référence de l’ONU appuie les appels qui incitent les gouvernements et les populations à réduire davantage leurs émissions de carbone. « Je ne peux pas prendre position à titre de président du GIEC, parce que nous ne sommes pas mandatés pour émettre des recommandations. Toutefois, à titre personnel, j'appuie entièrement l’objectif de réduction des émissions de carbone à 350 ppm. » Dans son rapport de 2007, le GIEC soutenait que le fait de garder les émissions de dioxyde de carbone sous la barre des 450 ppm constituait le meilleur moyen de se prémunir contre un réchauffement climatique dangereux. Au-dessus de cette limite, les températures pourraient augmenter de plus de 2.0 degrés Celcius avant la fin du siècle. Le mois dernier, les leaders du G8 se sont entendus sur le fait que ce seuil ne devait pas être dépassé. Mais cet objectif s’est avéré très difficile à soutenir dans la réalité. « Les pays du G8 n’ont encore pas dévoilé comment ils arriveraient à cet objectif », constate Rajendra Pachauri. Selon les recommandations émises par le GIEC en 2007 –qui servent de base aux négociations actuelles sur le climat au sein de l’ONU- cet objectif peut être atteint seulement à deux conditions : d’abord, les émissions de CO2 doivent plafonner d’ici 2015. Ensuite, d’ici 2020, les pays riches doivent réduire leurs émissions de 25 à 40 pourcent en dessous des taux qui étaient en vigueur en 1990.
Jusqu’à maintenant, seule l’Union Européenne se rapproche de cet objectif. Les États-Unis, pour leur part, considèrent maintenant des objectifs à long terme (2050) de réduction de leurs émissions de dioxyde de carbone de 80 pourcent. Aussi sur DDmagazineAntarctique: 16 mètres de glace en moins par an Chine: "Nous réduirons nos émissions de CO2 en 2050"
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| Dernière mise à jour : ( 27 août 2009 ) |
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