Nucléaire, Fukushima : Greenpeace s'inquiète pour notre pinard

mercredi 07 mars 2012 Écrit par  rédaction

Depuis le début de l'année, les militants de Greenpeace ont ainsi remis à François Bayrou, Jack Lang, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Jean-François Copé, Nathalie Kosciusko Morizet, Eric Besson, à Nicolas Sakorzy et bien d'autres un coffret composé de produits issus de régions fortement nucléarisées... un camembert de Flamanville, une terrine du Blayais, un vin du Tricastin.... C'est une façon sympathique, mais terrifiante, d'interpeller les hommes politiques, de droite comme de gauche, sur les conséquences d'un éventuel accident nucléaire majeur en France, conséquences humaines d'abord, mais aussi conséquences économiques désastreuses pour les nombreux et illustres filières agricoles, produits du terroir qui font la force et la fierté de la France à l'étranger. Le message est clair : si vous avez abandonné le thé vert japonais, vous pourriez peut être un jour devoir abandonner, par exemple, les vins de Bordeaux. Cet exemple n'est pas pris au hasard (1). 

En vidéo, le "best of" des réactions des hommes politiques:  

Référence
1) Lors des tempêtse Lothar et martin, fin 1999, à la centrale nucléaire de Blaye en Gironde, comprenant quatre réacteurs nucléaires, les eaux ont inondé les soubassements de la centrale. Dans l’absence de protection contre les inondations, les eaux se sont répandues au sein d’un réseau de galeries, endommageant les pompes et les circuits électriques (mais épargnant heureusement les circuits de refroidissements principaux). Suite à la défaillance des circuits électriques et à la coupure d’alimentation haute tension extérieure, les quatre réacteurs ont dû être arrêtés progressivement entre le 27 décembre à 21 heures, et le 28 décembre à minuit et demi. Le 5 janvier, l’Institut de Protection et de Sûreté Nucléaire (IPSN) a admis que le danger avait déclanché une alerte de niveau 2 au site de Blaye. Un des réacteurs est resté arrêté pendant 4 mois suite aux degâts subis. (Source RMS)

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