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Paris se met à dos les défenseurs du vélo

Écrit par Yves Heuillard  Le 11 octobre 2012

Au travail à vélo

La Ville de Paris vient de reconduire le dispositif mis en place pour aider à l’achat de vélos à assistance électrique et de cyclomoteurs électriques. En pratique la ville rembourse 25% du prix d'achat TTC du cycle dans la limite de 400 euros. Les puristes du vélo, rassemblés dans l'association Vélorution s'indignent : "les élus parisien rêvent-ils de chaussures électriques ?".  Ils dénoncent "un envoûtement à la fée électricité qui fleure bon les idées sur le progrès que l'on se faisait au début du XXè siècle" . Ils sont révoltés par le remplacement de la fête du vélo en manifestation à la gloire de la mobilité électrique et à la promotion de solutions coûteuses et polluantes vendues par les entreprises de MM. Decaux et Bolloré, et par ERDF. Ils soulignent l'absence de politique urbaine pour les cyclistes et les piétons "normaux". Ils anticipent avec humour un prochain ChaussureLib, des chaussures à moteurs électriques qui seraient exclusivement vendues par un ami industriel des élus. [photo CC Richard Massoner/Cyclelicious]

Si les Révolutionnaires poussent le bouchon un peu loin, ils n'ont pas tort sur le fond. Dans le monde entier, le vélo, le vrai vélo tout simple, tout bête, toujours prêt, et qui ne coûte pas grand chose, s'impose comme la solution la plus intelligente jamais imaginée pour les déplacements urbains, du moins pour une bonne partie des citoyens et des déplacements.

Copenhague, Amsterdam, Portland (Oregon), Berlin (500 000 vélos, 13% de la circulation), Bâle, et même San Francisco avec ses pentes vertigineuses, sont des exemples parmi d'autres de villes où il fait bon pédaler. Il y a, à Portland ou à Copenhague, de véritables autoroutes pour les vélos ; à Trondheim en Norvège, ou à Genève, des remonte-pentes pour cyclistes.

Le problème du vélo, est qu'il ne coûte presque rien. Pire encore, le vélo amène du bonheur, permet de rester en forme, et ne pollue pas : un coup à ruiner l'industrie des antidépresseurs, les vendeurs de bien être en tout genre, les salles de sport, les entreprises de ravalement, à mettre au chômage une bonne partie de l'administration qui gère quotidiennement le grand bazar d'une circulation automobile ruineuse et inefficace.

Sans compter que le vélo ne génère pas de taxe, ou si peu, ce qui est quand même la pire de choses pour les administrateurs de la cité. Il fallait donc inventer le vélo qui coûte, qui rapporte et qui pollue, quitte à le subventionner à hauteur de 400 euros alors qu'un bon vélo de base, ne coûte que...150 euros.

Commentaires (5)Add Comment
ViVa VéLo
Par Philippe R, 12 octobre, 2012
On parle du vélo classique mais il existe une multitude d'autres types de vélo, comme les vélos couchés ... impossible de rouler sur les pistes cyclables avec ce genre d'engin dans paris qui apporteraient des solutions pour les problèmes de transport en investissant dans de véritables pistes cyclables.
Tiens une info quasiment inconnue en France :
La française Barbara Buatois est la championne du monde de vélo couché, elle a atteint en vélo la vitesse incroyable de 121,8 km/h en vélo couché ... elle détient aussi le record de l'heure ... 84km dans l'heure ...
Vélo c'est déjà ça
Par Laurence, 12 octobre, 2012
Tout dépend si le fait de se servir d'un vélo à assistance électrique permet d'EVITER de prendre la voiture (c'est mon cas mais j'habite en province). Dans ce cas c'est toujours mieux que rien. Mais je suis d'accord avec greenmyst, Paris n'est pas encore assez équipé pour donner sa vraie place au vélo, qu'il soit élec ou non.
Pourquoi ne subventionne-t-on pas les vélos sans assistance ?
Par Fred, cycliste quotidien, 12 octobre, 2012
Pourquoi Paris ne subventionne-t-elle pas les vélos sans assistance aussi ? Autrement dit: Si Paris souhaite réellement accélérer la pratique du vélo, pourquoi subventionne-t-elle les vélos à assistance électrique, seulement ? Je pense personnellement que cette aide profite surtout à des personnes qui ont des revenus permettant d'envisager l'achat de ce type d'engin. D'autres moins aisées ne l'envisagent pas car même avec 400€, un VAE nécessite un budget important.
le problème n'est pas là
Par Greenmyst, 11 octobre, 2012
Bien sûr que le vélo électrique a sa place, pour les seniors en particulier. Mais en vérité, c'est le vélo traditionnel qui n'a pas sa place à Paris : fausses pistes cyclable à contresens dans des rues étroites, asphyxie garantie dans les couloirs de bus, et vol de votre vélo si vous avez l'affront d'en acheter un plutôt que de louez Decaux.
Un mal pour un bien ?
Par Romain H., 11 octobre, 2012
Le vélo "traditionnel" est préférable, pour sûr !

Mais pour des distances assez longues pour décourager des gens qui souhaitent arriver au travail encore propre, sans avoir sué, le vélo à assistance électrique ne reste-t-il pas préférable aux transports en commun, en matière d'empreinte carbone ?

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Dernière mise à jour : ( 12 octobre 2012 )
 
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