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Construction et Habitat

Rénovation de bureaux : pas de solution miracle

construction-travaux-renovation-collectivites.jpgEn France, le secteur du bâtiment est responsable à lui seul de 43 % de la consommation d’énergie finale et de 21 % des émissions de dioxyde de carbone [Ministère du Développement Durable, PDF]. La rénovation des bâtiments existants représente donc un enjeu majeur dans l’économie d’énergie et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Dans la pratique, les solutions ne sont pas évidentes. Pour les bâtiments de bureaux, Eric Beauquier, architecte, en charge du chantier de la Maison pour la planète (Meythet, Haute-Savoie) au label de construction écologique suisse Minergie P, a accepté de nous répondre. Il nous présente deux exemples concrets et pour chacun les solutions au problème posé.

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Les banques accusées de provoquer la crise alimentaire

Écrit par : Yves Heuillard dans Economiealimentation le  

crise alimentaire dans la corne de l'Afrique | Photo Croix Rouge

"Ne blamez ni l'appétit des américains, ni l'augmentation des prix du pétrole, ni les OGM, comme facteurs d'augmentation des prix des denrées alimentaires. C'est la bourse qui est à l'origine de l'augmentation exponentielle du prix des aliments". 

Ces propos sont tirés de l'introduction d'un article de la revue Foreign Politics publié le 27 avril et  titré "Goldman Sachs a créé la crise alimentaire". Il explique comment la banque d'investissement a inventé en 1991 le Goldman Sachs Commodity Index (GSCI), un nouvel instrument financier dérivé de la valeur de l'investissement dans 24 produits de base comme le cuivre, l'énergie, le café, le cacao, le blé, le soja, le maïs ou le porc.

Le GSCI permet à tout le monde de spéculer sur le prix du blé ou du soja, en dehors de tout contexte d'offres et de demandes réelles des marchés. [Ci-dessus, crise alimentaire dans la corne de l'Afrique -  Photo IFRC]  À la suite de Goldman Sachs la plupart des banques ont créé des outils similaires. Après l'éclatement de la bulle des technologies, la crise financière de 2008 et la crise de confiance dans les dettes exprimées en dollars, en livres ou en euros, les marchandises de bases et les matières premières, y compris les denrées alimentaires, sont devenues des valeurs refuges. Et de 2005 à 2008, explique l'article du très respecté magazine américain de politique globale, les prix alimentaires ont augmenté de 80% .

Un autre article, du magazine britannique The Ecologist, explique a peu près la même chose mais se focalise sur la banque Barclays présentée comme une figure dominante du secteur et accusée d'avoir réalisé 340 millions de livres de profit en 2010, en spéculant sur les denrées alimentaires. Le magazine s'appuie sur un rapport du World Development Movement, une association de lutte contre la pauvreté. Il cite un rapport de la Banque mondiale qui montre que 40 millions de personnes ont été réduites à la pauvreté, du fait de l'augmentation des prix. The ecologist fait partie du Guardian Environment Network, un réseau des meilleurs sites environnementaux sélectionnés par le quotidien anglais The Guardian.

Photo d'ouverture : crise alimentaire dans la corne de l'Afrique - Photo IFRC

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