Des bureaux solaires à bilan énergétique positif
Écrit par : Yves Heuillard dans société, maisons-passives, construction bois, architecture le 29 décembre 2007
Distributeur de produits pour l'énergie solaire, l'entreprise Wattwerk à Bubendorf en Suisse, choisit de convaincre par l'exemple. En chiffre : 720 m2 de locaux, 3000 m3 dont 40 % sont chauffés. Le bâtiment est au standard Minergie-P : ossature bois préfabriquée sur radier de béton ; Isolation thermique optimale (36 cm). 100 m² de panneaux solaires produisant 20 000 Kwh par an sachant que le bâtiment consomme 12 000 Kwh (surplus revendu au réseau).
Pompe à chaleur pour le chauffage (forage à 70 mètres). VMC double flux avec récupérateur de chaleur. Prises extérieures pour recharger les véhicules électriques de l'entreprises. Récupération des eaux de pluie pour les toilettes.
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L'une des particularités les plus séduisantes consiste en l'utilisation de CO² pour le fluide caloporteur (au lieu du glycol) de la pompe à chaleur afin d'éviter le risque de pollution de la nappe phréatique. le CO² liquide s'évapore en pied de colonne (à -70 mètre) et monte jusqu'à la tête de colonne où la chaleur est extraite ; la vapeur de CO² se condense et retombe par gravité au pied de la colonne. Le
Montage des éléments préfabriqués en deux jours. Chantier total 5 mois.

Parer au changement climatique, mais c'est très simple. Comprenez les enjeux, les intérêts, les solutions, les fausses solutions, les coûts.
La démarche HQE (marque déposée), gérée par l’association du même nom est depuis plusieurs années au cœur d’une controverse. Créée dans le but de développer la qualité environnementale des bâtiments de manière concertée, l’association HQE a fait l’objet de vives critiques notamment par l’Ordre des architectes qui dénonce une démarche réductrice et minimaliste. Qu’en est-il de cette démarche ? Quels sont les niveaux d'exigence de la première démarche écologique apparue en France ? Décryptage.

