OGM alimentaires : ce qu'il faut comprendre

mardi 03 mars 2009 Écrit par  Alexandra Lianes

champ-soja.jpgLa culture d’OGM pour l’alimentation ne cesse d’alimenter la polémique. Récemment, une étude de l’Afssa concluant à l’innocuité du maïs OGM MON 810 a ravivé les débats. Que sont les OGM ? quels sont les effets connus sur la santé ? Eléments de réponse avec Gilles Eric Séralini, professeur des Universités à Caen en biologie moléculaire, chercheur sur les effets des pesticides, de différents polluants, et des OGM sur la santé et président du comité scientifique du Criigen. Photo : exploitation d'un champ de soja au Brésil.

Le 12 février, une étude de l'Afssa, rendue publique par Le Figaro, concluant à l’innocuité pour l'homme du maïs génétiquement modifié MON 810 a semé une sacré pagaille. Les associations ont dénoncé un avis "instrumentalisé", "hors sujet" et le gouvernement français, dans l’embarras, a réaffirmé devant l’Europe le maintien de sa clause de sauvegarde, activée un an plus tôt.   

Si cette étude a déclenché de nombreuses réactions, c’est qu’elle vient contredire les conclusions de  l'avis de la Haute autorité provisoire sur les OGM qui avait servi au gouvernement pour enclencher sa clause de sauvegarde.

gilles-eric-seralini.jpgGilles-Eric Séralini

Professeur des Universités à Caen en biologie moléculaire, chercheur sur les effets des pesticides, de différents polluants, et des OGM sur la santé, Gilles Séralini est également président du Conseil Scientifique du Comité de Recherche et d'Information Indépendante sur le Génie Génétique (Crii-Gen). Il a dirigié plus de dix thèses sur les hormones sexuelles et les cancers.

Gilles-Eric Séralini a été expert pour le gouvernement français dans l'évaluation des risques des OGM pendant neuf ans et pour l'Union Européenne dans le le différent entre les Etats-Unis et le Canada sur le moratoire OGM.

Son dernier ouvrage Nous pouvons nous dépolluer vient de paraître aux éditions Josette Lyon. Il est également l'auteur de Génétiquement Incorrect (Flammarion, 2003 et Coll. Champs - poche, 2005), Ces OGM qui changent le monde (Coll. Champs, Ed. Flammarion, octobre 2004) et Après-nous le déluge ? (Ed. Flammarion/Fayard, juin 2006)

Pour Gilles Eric Séralini, professeur de Université de Caen en biologie moléculaire et président du conseil scientifique du Comité de Recherche d'Information Indépendante sur le Génie Génétique (Criigen), qui a pu consulter les détails de ce nouvel avis, "l’Afssa n’apporte aucun élément nouveau et répète ce que l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) avait déjà dit". "Mais quand on s’intéresse aux tests, on remarque qu'aux Etats-Unis il y n’a ni test clinique, ni test épidémiologique, puisque le principe de traçabilité n’existe pas. En Europe, il n’y a pas de test épidémiologique vétérinaire. On peut dénoncer ça, c’est un fait."

De plus, poursuit le scientifique, "les données sur les analyses de sang des rats sont classées confidentielles par les compagnies", ici Monsanto. "On a un précédent sur le MON 863 qui sont des données pour lesquelles Greenpeace Allemagne est allé en justice pendant plusieurs années. La compagnie a finalement perdu en appel et elle a dû rendre ses données publiques.  Les tests typiques du MON 863 ont été refaits. Ils ont permis de montrer qu’il y a avait des effets significatifs. Ce qui est le cas aussi pour le MON 810. Malheureusement cela ne peut pas être commenté par beaucoup de chercheurs puisque ces données sont classées confidentielles."

"On est au moyen âge de la science car le monde entier se pose des questions sur les OGM et les seules analyses plus poussées que l’on ait de plus de 3 mois sont classées secret industriel par l'entreprise et secret d'Etat par le gouvernement."

Les cultures OGM en chiffres

champ-mais.jpgD’après les statistiques rendues publiques le 11 février 2009 par l’organisme indépendant des industries des biotechnologies (ISAA - Consulter le rapport complet) qui est une organisation de promotion des biotechnologies végétales, les OGM portent sur quatre types de cultures : soja (53%), maïs (30%), coton (12%) et colza, appelé canola dans la version OGM, (5%).

Les cultures OGM ont enregistré une progression de 9,3 % en 2008 occupant 125 millions d’hectares de terres cultivées, soit environ 8,3 % de la surface agricole mondiale si l'on considère la surface agricole mondiale arable et permanente, soit 1 500 millions d'hectares (FAO).

Que sont les OGM alimentaires ?

"Quasiment 100 % des OGM cultivés et commercialisés sont des plantes faites pour contenir des pesticides", répond Gilles Eric Séralini. Le récent rapport annuel de l’organisme de promotion des biotechnologies (ISAAA), le démontre clairement. En effet, 63 % des OGM cultivés sont tolérants à un herbicide; 15 % produisent un insecticide et 22 %, la seconde génération d’OGM, fait les deux à la fois.

"La seconde génération d’OGM peut tolérer jusqu’à 2 herbicides ou produire 2 insecticides en même temps. La troisième génération, à paraître en 2010, aura jusqu’à 8 caractères différents de tolérance à plusieurs herbicides et de production de plusieurs insecticides", explique encore le rapport de l'ISAAA.

Les OGM permettent-ils de réduire l’utilisation des pesticides ?

D’après les statistiques de l’ISAAA, les OGM permettent de réduire de manière significative l’utilisation de pesticides. En 2007, les OGM auraient permis de réduire de 18 % l’utilisation de pesticides, soit 77 000 tonnes métriques.

Un avis que ne partage pas Gilles Eric Séralini "puisque quasiment 100 % des OGM cultivés et commercialisés sont  précisément des plantes faites pour contenir des pesticides […] dont les trois quarts sont faites pour absorber le Round-Up [l'herbicide le plus utilisé au monde, NDLR] sans mourir. Et que la deuxième catégorie d’OGM, dont fait partie le maïs BT (MON810, MON863, BT 176, BT 11), sont des maïs qui produisent eux-mêmes un pesticide nouveau".

"Donc soit la plante modifiée absorbe les pesticides et les herbicides que l’on met dessus sans en mourir soit elles produisent du pesticide elles-mêmes. Dans le premier cas elles vont en contenir des résidus, du RoundUP par exemple, dans le second, elles en produisent 1 kilo par hectare. Et ce sont toujours des insecticides différents, c'est-à-dire que chaque numéro d’enregistrement ( 810, 863 etc.) correspond à un insecticide particulier."

Qui cultive ces OGM ?

D’après ISAAA, les OGM alimentaires ont été cultivés dans 25 pays en 2008, contre 6 en 1996, date de la première année de culture et de commercialisation.

Le top huit des pays OGM par ordre décroissant de surface cultivée sont les Etats-Unis (62,5 millions d’hectares) suivi de l’Argentine (21M ha), le Brésil (15,8 M ha), l'Inde (7,6 M ha), le Canada (7,6 M ha), la Chine (3,8), le Paraguay (2,7) et l'Afrique du Sud (1,8).

Ainsi, 86 % de la production d’OGM est concentrée sur le continent américain, dont 50 % aux Etats-Unis, en majorité pour les plantes alimentaires. En Inde et en Chine la culture OGM est principalement orientée vers le coton.

En 2008, 5 nouveaux pays ont lancé la culture de plantes OGM : Egypte, Burkina Faso, Bolivie, Brésil, Australie. Et une nouvelle culture OGM a vu le jour l'an passé aux USA et au Canada : la betterave à sucre.
En Europe, 7 pays cultivent du maïs OGM BT (MON 810 – MON 863) sur une surface totale de 107 000 hectares, soit 0,009 % de la production mondiale et 0,21 % de l'agriculture européenne [Les Amis de la terre]. Par ordre décroissant, les pays producteurs de maïs OGM européens sont l'Espagne, République Tchèque, Roumanie, Portugal, Allemagne, Pologne, Slovaquie.

Sur le vieux continent, il semble qu'il y ait une position de précaution et d'attentisme. A ce jour, les autorisations d’importation de cultures OGM sont confinées à l’alimentation animale, même si aucune loi n’interdit les importations pour l’alimentation humaine.

D'après un rapport du Sénat, citant les statistiques Eurostat 2006, 80 % des importations européennes de soja contiennent des OGM (sans autre précision). ces importations représentent en valeur absolue près de 17,8 millions de tonnes de tourteaux de soja OGM et 11,2 millions de tonnes de graines de soja OGM importées chaque année par l'Europe. Pour sa part, la France importe chaque année environ 3,5 millions de tonnes de tourteaux de soja OGM (sur les 5 millions que consomme son bétail).

Mais la part de soja 100 % OGM n'est pas connue. Pour Gilles-Eric Séralini, il serait faux de croire que 80 % des importations sont de soja sont à 100 % OGM. Selon lui, les fournisseurs trient les cultures OGM des non-OGM et si les convois sont classés 100 % OGM c'est parce l'étiquetage européen exige de considérer qu'un aliment est OGM dès qu'il dépasse le seuil de contamination de 0,9 %. "On veut nous faire croire que les OGM sont partout mais la plupart des contaminations sont entre quelques pourcents et 10, 20, 30 %", ajoute le chercheur.

D’après les estimations de l’ISAAA, 40 pays devraient cultiver des plantes OGM en 2015.

A noter que les chiffres publiés par l'ISAAA sont en partie contestés par les Amis de la Terre qui ont rendu leur rapport annuel "A qui profite les plantes GM". D'après l'organisation, alors que l'ISAAA affirme que la surface plantée en OGM a augmenté de 21 % depuis 2005, elle aurait au contraire diminué de 35 % depuis cette date. Voir l'intégralité de l'étude des Amis de la terre.

Quels sont les effets avérés des OGM sur la santé ?

En mars 2007, pour la première fois au monde, une étude (1) sur les risques sur la santé d’un maïs transgénique autorisé à la consommation, le MON 863, montre des signes de toxicité hépatique et rénale. Il s’agit d’une contre-expertise réalisée par le Criigen de l’étude réglementaire réalisée par la Compagnie Monsanto sur des rats nourris au maïs OGM (MON 863) pendant trois mois. Celle-ci a été utilisée pour l’autorisation de commercialisation internationale de ce maïs.
L’étude du Criigen a conclu que d’autres études sont nécessaires et que dans cette attente le maïs MON 863 ne peut plus être considéré comme propre à la consommation animale ou humaine.

Sur ce point précis, Gilles-Eric Séralini explique : "On a quand même trouvé des différences significatives entre les rats qui mangeaient des OGM et ceux qui n’en mangeaient pas. […] Les organes de détoxification, le foie et reins, sont affectés en premier ce qui nous fait penser que ce sont les mêmes effets que les pesticides qui perturbent le système endocrinien. Et  Monsanto et les agences officielles l’ont reconnu.  Mais pour eux, ces effets sont négligeables car les résultats ne sont pas les mêmes pour les mâles et les femelles. [...]Mais ces produits toxiques, tels que les pesticides provoquent régulièrement des effets différents, selon le sexe. Il n’est pas possible, pour des tests d’une aussi courte durée,  d’identifier un début de maladie  particulière."

Consulter le communiqué de presse (PDF) et l'intégralité de l'étude (PDF) rendue publique en mars 2007.

Une étude inquiétante des effets toxiques du Round Up

Ne pas jeter le bébé
avec l'eau du bain

Depuis les années 70, les scientifiques savent modifier génétiquement des micro-organismes pour produire des molécules. Aujourd ’hui, l’industrie pharmaceutique utilise des micro-organismes conçus sur mesure pour la production de médicaments.

 L'application  pharmceutique des OGM la plus connue est la production d'insuline. Le génie génétique est un outil de recherche performant pour étudier le fonctionnement des êtres vivants. Bien des connaissances actuelles sur la génétique, les cancers ou encore les effets des pesticides ont été découverts grâce aux OGM. Ce type de recherche en milieu confiné n'est sans aucune mesure comparable avec la culture d'OGM alimentaires en plein air.

"Et ce n'est pas parce que les gens ne veulent pas manger des OGM que l'on va retarder la recherche en génétique", affirme Gilles-Eric Séralini puisque "le moratoire ne porte pas sur la recherche confinée".

Comme expliqué précédemment, 63 % des plantes OGM cultivés sont tolérantes à un herbicide. Les autres produisent un insecticide (ex. les maïs BT). Sauf que "ces insecticides n’ont jamais été testés sur des cellules humaines. Et les tests en laboratoires sur des mammifères ne sont pas assez longs pour en révéler les effets à moyen terme."

Le Professeur Gilles Eric Séralini en collaboration avec Nora Benachour a récemment publié les résultats d’une étude (2) sur les mécanismes de toxicité de quatre différents Round Up.  D’après cette étude, ils  programment la mort de cellules en quelques heures de manière cumulative mais aussi endommagent des membranes et l’ADN et empêchent la respiration cellulaire.

En outre, il est montré que le mélange des différents constituants adjuvants des Round UP amplifient l’action du principe actif de l’herbicide, appelé glyphosate. L’étude estime qu’un de ses produits de transformation peut être encore plus toxique.

Dans cette recherche, les Round-Up ont été dilués à des doses infinitésimales (jusqu’à 100 000 fois ou plus). Ce niveau de dilution est inférieur aux recommandations dans l’agriculture et correspond aux niveaux résiduaires dans l’alimentation.

Pour les chercheurs, les  analyses de sang détaillées de chaque mammifère ayant reçu de l'herbicide lors des tests réglementaires avant autorisation  commerciale  doivent  immédiatement  être  rendues  publiques,  car  elles  pourraient masquer des effets indésirables.

Autant de résultats inquiétants qui ont poussé le Criigen à remettre en décembre 2008 un rapport à la présidence européenne dans lequel il préconise de porter la durée réglementaire des tests vétérinaires à deux ans. Mais là encore, le dossier n'est pas simple, car d'après Gilles-Eric Séralini : "Cette question est très chaude car rendre obligatoire ces tests rendrait non rentable les biotechnologies actuelles. Nous sommes donc dans un conflit médico-économique qui va orienter ou non l'argiculture vers un développement intensif ou un développement durable."

Quant aux effets des OGM sur l’environnement, ils sont évidents pour Gilles-Eric Séralini: "Ils sont le fer de lance de l’agricuture intensive qui est à l’origine d’une utilisation beaucoup plus importante du Round-Up qui pollue les rivières. Ils réduisent la diversification des cultures. Ils ont des effets sur la paysannerie, l’environnement et l’économie."

Les OGM, la solution pour nourrir le monde ?

"C’est ridicule, au contraire, les OGM c’est la famine dans le monde", rétorque le chercheur. "Car on va breveter ces plantes et les paysans devront payer pour les cultiver". Et Gilles Eric Séralini de rappeler "que les huit géants de l’industrie phyto-pharmaceutique avaient dû être réunis en G8 pour qu'ils renoncent à certains brevets sur des médicaments, notamment pour la malaria, qui tue des millions de personnes en Afrique. On va faire pareil pour les semences. Les populations n'auront plus accès aux semences. Et de ce point de vue, les OGM c'est la famine."

En outre, les OGM ont aujourd'hui pour effet de réduire la diversité des cultures. "Or, pour nourrir le monde, il faut passer à 30 types de cultures et non quatre". [...] Il faut interdire les brevets sur les semences et moins manger de viande. En supprimant trois à quatre repas carnés par semaine vous arrivez à nourrir 12 milliards d’humains. Et la consommation de graisse animale est parallèle aux cancers du sein, aux maladies cardiaques et vasculaires."

La bio pour nourrir le monde ?

"La bio a nourri le monde pendant 10 000 ans. Certes on est beaucoup plus sur terre. Mais c'est notre méthode d'alimentation pour nourrir beaucoup de bétail, de manière intensive, qui va nous créer des problèmes. Donc c’est une agriculture durable certainement, réduisant les pesticides,  faisant beaucoup de pluricultures et allant beaucoup plus vers le biologique qui peut nous aider. Mais on ne peut pas transformer en 5 ans une agriculture intensive à 95 %. Je pense qu'il faut faire d’abord de la polyculture pour nourrir beaucoup plus les hommes et moins les animaux et s'orienter vers des cultures pour améliorer la biodiversité et les paysages".

Annexe

(1) L’article  intitulé  « Une  nouvelle  analyse  d’une  étude  avec  des  rats  nourris  d’un  maïs génétiquement modifié révèle des signes de  toxicité hépatorénale » est de Gilles-Eric Séralini, Dominique  Cellier,  et  Joël  Spiroux  de  Vendomois.  Elle a été publiée  par  la  revue  américaine Archives of Environmental Contamination and Toxicology.

(2) "Différents Round Up provoquent la mort cellulaire" Ce travail indépendant a été réalisé par Nora Benachour et le Pr. Gilles-Eric Séralini à l'Université de Caen en France, et publié dans  la revue scientifique américaine Chemical Research  in Toxicology .

Pour aller plus loin : 

Comité de Recherche d'Information Indépendante sur le Génie Génétique (Criigen)

Statistiques 2008 de l'ISAAA, organisation de promotion des biotechnologies végétales

Site interministériel sur les OGM  

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3 Commentaires

  • Lien vers le commentaire lundi 01 novembre 2010 Posté par mise à  jour

    Récemment des publications d'études et des témoignages montrent les effets délétères des OGM, en particuliers sur les (plantes) adventices devenues résistantes aux pesticides OGM.
    Pour s'en débarrasser il faut plus de pesticides et souvent des pesticides très polluants, très dangereux. La conséquence la plus réjouissante est que l'usage OGM devient non rentable du seul point de vue de l'agriculteur versus les semences 'normales'. Mais gageons que ces dernières deviendront inabordables sous peu, le libéralisme étant (aussi) une chimère, une utopie.
    On l'a vu en Inde pénurie de semences 'normales !


    http://yonne.lautre.net/spip.php?article4502


  • Lien vers le commentaire mercredi 15 avril 2009 Posté par yves

    Nous avons choisi d'ouvrir les commentaires aux articles de fond et pas aux actualités qui sont surtout factuelles. Et ce pour des raisons de ressources pour l'instant. Dans le fond vous avez raison. Pourquoi ne pas commenter aussi les brèves d'actualités... ça viendra..

  • Lien vers le commentaire mardi 14 avril 2009 Posté par boboye

    je suis étonné qu'un commentaire soit possible ici et pas a la fin de l'article:OGM et fertilité : l'Afssa remet en cause une étude autrichienne
    Écrit par Laurence Parmelan Le 14 avril 2009

    J'avais à  dire que je trouve l'Afssa pas tres serieuse

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