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Écrit par Laurence Parmelan
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21 août 2008 |
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De nouvelles recherches montrent que le changement climatique risque d'entraîner la disparition de près d'une espèce de plantes sur cinq dans certaines régions d'Allemagne. D'après les chercheurs, même une faible hausse des températures et de nouvelles pressions écologiques pourraient se révéler désastreuses pour la survie de certaines espèces. Les découvertes des scientifiques montrent l'importance d'atteindre l'objectif de l'UE visant à limiter la hausse des températures liées au changement climatique à 2 degrés Celsius par rapport aux niveaux préindustriels. Les travaux, en partie financés par l'UE, sont publiés dans la revue Biology Letters.
Les scientifiques ont étudié la manière dont le changement climatique et le changement des modèles d'utilisation des sols pouvaient affecter la répartition de 845 espèces de plantes européennes, dont 550 se trouvent en Allemagne. Même si une faible hausse des températures (de l'ordre de 2,2 degrés Celsius) avait lieu, près de deux tiers de 7% des espèces pourraient disparaître; par ailleurs, une hausse des températures de 2,9 degrés Celsius pourraient avoir des répercussions sur 11% de ces espèces. Lors de la simulation des effets d'une hausse des températures de 3,8 degrés Celsius, près de 20% des espèces ont été réduites de deux tiers.
Lire l'intégralité du communiqué
Centre Helmholtz de recherche sur l'environnement (UFZ)
Biology Letters
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Écrit par Laurence Parmelan
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21 août 2008 |
Le phénomène des zones marines mortes, ces étendues océaniques au nom sinistre dépourvues d'oxygène et de vie, prend de l'ampleur. Selon les chercheurs Rutger Rosenberg de l'université de Göteborg (Suède) et Robert Diaz de l'Institut des sciences marines du College of William and Mary de Virginie (États-Unis), ces zones se sont développées à tel point qu'elles sont désormais considérées comme le « facteur de stress principal pour les écosystèmes marins », et « sont classées parmi les problèmes environnementaux les plus sérieux au niveau mondial, au même titre que la surpêche, la perte d'habitat et la prolifération nocive d'algues ».
Les zones mortes sont des zones hypoxiques (dépourvues d'oxygène) situées dans les fonds marins, où s'est produit le phénomène d'eutrophisation (accumulation de substances nutritives chimiques). L'eutrophisation résulte généralement du déversement de résidus agricoles, tels que les engrais, riches en nitrates et en phosphates, ainsi que des eaux usées, des déchets animaux et des dépôts atmosphériques issus de la combustion des combustibles fossiles. Toutes ces formes de pollution absorbent et éliminent l'oxygène contenu dans l'eau.
Lire le communiqué de presse
Les chercheurs ont publié les résultats de leurs études dans la revue Science
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Écrit par Laurence Parmelan
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21 août 2008 |
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A San Francisco, le département de l'Environnement a mis en place une carte solaire via Google map sur laquelle il est possible de localiser des installations solaires sur les maisons, commerces, instititutions de la ville. En outre, les personnes qui le décident peuvent préciser la puissance de leur système. Il est même possible de taper une adresse précise et le site identifie la surface du toit, la taille potentielle d'un système photovoltaïque et le coût moyen pour équiper la maison.
Un outil utile, commercialement, mais aussi pour les particuliers souhaitant s'équiper. Ces derniers peuvent voir qui dans leur quartier a installé du solaire, jetter un coup d'oeil a leur système, comparer avec d'autres installations, et faire leur choix. Le site comporte également un outil témoignage où les résidents peuvent partager leur expérience.
Et vous quelle est la capacité solaire de votre toit ? On trouve sur la toile une calculette solaire qui en quelques secondes estime l'ensoleillement moyen de l'habitation en fonction de votre département et de l'orientation de la maison. Il est possible d'aller plus loin encore et de faire des calculs plus précis. Ce service est payant.
San Francisco solar map
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Écrit par Laurence Parmelan
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20 août 2008 |
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La pollution liée l'exploitation industrielle du charbon est plus faible aujourd'hui dans l'océan arctique qu'elle ne l'était au début du 19e siècle. C'est ce que révèle une nouvelle étude publiée sur le site de l'Académie nationale des sciences américaine. D'après les mesures effectuées dans un noyau de glace provenant de Groenland, et datant de 1772 à 2003, la quantité de métaux toxiques, tels que le cadmium, le thallium et le plomb est bien plus élevées au début du 19e siècle que prévu. Ce niveau de pollution pourrait avoir eu un effet sur la santé de l'homme présent dans les régions voisines.
Les auteurs de l'étude, Joe McConnel et Ross Edwards, du Desert Research Institute de Reno (Nevada), ont trouvé que les niveaux de pollution étaient plus élevés au début du 19e siècle et non au cours des années 60 à 70 comme de nombreux scienfiques l'attendaient. Le taux de pollution était alors de 2 à 5 fois plus élevés qu'aujourd'hui. D'après Joe Mc Connell, cela s'explique du fait que les technologies d'exploitation du charbon étaient bien plus polluantes qu'aujourd'hui.
Bien que le niveau de pollution ait décrut depuis le pic du début du 20e sicèle, les chercheurs sont inquiets quant aux niveaux d'émissions produits par la Chine et Inde, pays où l'énergie est principalement fournie par le charbon. Ces émissions pourraient menacer les écosystèmes présent dans l'Arctique, estiment les chercheurs.
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Écrit par Laurence Parmelan
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20 août 2008 |
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La fondation du groupe internet Google a annoncé mardi 19
août via un communiqué un investissement de 10 millions de dollars dans les
technologies EGS (Système géothermique stimulé). Un investissement qui entre dans le cadre du projet Energies renouvelables moins cher que le
charbon du géant de la toile. D'après un rapport du MIT (Massachusetts Institute of
Technology) sur la technologie EGS, 2 % de la chaleur présente
de 3 à 10 kilomètres sous le continent américain
représente plus de 2 500 fois la consommation énergétique
annuelle du pays. Une technologie prometteuse qui n'a pas échappée à Google qui estime qu'elle a la capacité de fournir de l'électricité renouvelable en continu (nuit et jour, 7 jours sur 7) à un coût inférieur que le charbon. Toujours d'après Google, ce système de géothermie pour fabriquer de l'électricité peut être utilisé partout dans le monde et pas seulement en Californie ou en Islande.
Voir notre article : " Géothermie : Google voyage au centre de la terre "
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