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Écrit par Alexandra Lianes
Le 25 novembre 2008
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Un nouveau parc éolien de 102,2 mégawatts a été inauguré le 13 novembre dernier au bord du lac Érié dans l'Ontario (Canada). Le parc réalisé par Kruger, Groupe énergie, doit générer plus de 300 gigawattheures (Gwh) par an, soit, d'après Kruger « assez d'électricité pour alimenter 30 000 foyers ».
« D'ici la fin de 2008, la province de l'Ontario sera dotée des trois plus grands parcs éoliens du Canada. L'Ontario est déterminée à éliminer les centrales électriques au charbon d'ici 2014. Aujourd'hui, près de 75 % de l'énergie produite en Ontario vient d'installations non pollluantes. »
La construction de cette centrale éolienne a généré la création d'environ 70 emplois, d'après le gouvernement d'Ontario. « D'autres personnes seront engagées pour faire fonctionner le site. » Et « les agriculteurs de la région recevront jusqu'à 300 000 $ par an pour la location de leurs terres. » « L'énergie produite dans le parc éolien réduira de 300 000 tonnes par an les rejets de gaz à effet de serre dans l'atmosphère – comme si l'on retirait de la circulation 62 500 véhicules. »
Les capacités de production d'énergie éolienne en Ontario ont augmenté
de plus de 6200 % depuis 2003, ajoute le gouvernement. Le plus grand
parc éolien du Canada se situe à Shelburne, en Ontario.
Communiqué de Kruger Energie (PDF)
Communiqué du gouvernement d'Ontario
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Écrit par Alexandra Lianes
Le 24 novembre 2008
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Les OGM, organismes génétiquement modifiés, seront au coeur de conférences suivie d'un débat le jeudi 11 décembre à Bourg-en-Bresse. Pour la première fois dans l’Ain, une rencontre ouverte aux élus, acteurs de la recherche et de l’enseignement, aux professionnels de l’agriculture et de l’agroalimentaire, et au grand public, est organisée par le Syndicat mixte du développement du bassin de Bourg-en-Bresse, Cap 3B, en partenariat avec Altec (Centre de culture scientifique, technique et industrielle de l'Ain) et avec l'appui technique de la mission Agrobiosciences (Toulouse).
Cet évènement réunira des experts français pour tenter de mieux appréhender l’ensemble des questions liées aux OGM. Trois grandes conférences rythmeront ces échanges faisant successivement le tour d’horizon des faits et des questions sur les OGM, sur « Quelles décisions au cœur de quelles controverses ?» et enfin, un débat entre les grands témoins de ces rencontres: Matthieu CALAME, Ingénieur agronome, chargé de mission à la Fondation Charles Léopold Mayer et Alain Toppan, Directeur scientifique Limagrain
OGM : informer et débattre pour décider. Jeudi 13 décembre de 16h30 à 22h30 à Ainterexpo, Bourg-en-Bresse.
Consulter le programme (PDF)
Inscriptions sur le site de Cap 3B jusqu’au 3 décembre 2008 à l'aide du formulaire de contact. Merci d'indiquer votre participation et si vous participerez au buffet. Le cas échéant, merci de noter la structure représentée et votre fonction.
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Écrit par Alexandra Lianes
Le 24 novembre 2008
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La chaîne Arte diffuse demain soir, mardi 25 novembre, l’enquête documentaire " Mâles en péril ". Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre. Dans leur documentaire, les réalisateurs Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade livrent une enquête édifiante sur ces phénomènes inquiétants.
Présentation du documentaire par Arte
Depuis 50 ans, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué en moyenne de 50 %.
Pourquoi ?
Dans les pays occidentaux, le nombre de cancers du testicule ne cesse de croître. Au Danemark, on constate une hausse vertigineuse de 400 % en soixante ans.
Pourquoi ?
Le nombre de malformations congénitales de l’appareil reproducteur masculin augmente également.
Pourquoi ?
Des populations de poissons de certaines rivières se féminisent. De plus en plus de malformations sexuelles et de cas de stérilité sont observés chez les phoques, les oiseaux, les alligators, les grenouilles…Des études sur la faune montrent une dévirilisation croissante.
Pourquoi ?
Féminisation de la nature d’un côté, diminution du nombre de spermatozoïdes chez l’homme de l’autre. Des événements bizarres et inquiétants entre lesquels personne, pendant longtemps, n’avait pensé ou osé établir un lien.
Et si toutes ces observations avaient une origine commune ?
Et si toutes ces observations avaient une origine commune ?
C’est l’hypothèse audacieuse de nombreux scientifiques tant aux États-Unis qu’en Europe. Ils sont persuadés que certains facteurs environnementaux sont responsables de ces pathologies et de ces malformations. Au banc des accusés, de nombreuses molécules mises sur le marché par l’industrie chimique : PCB, DDT, retardateurs de flamme, phtalates, pesticides…
Liste non exhaustive de composés chimiques qui agissent sur le système hormonal (on les désigne sous le terme un peu barbare de « perturbateurs endocriniens ») et qui provoqueraient ainsi une féminisation du monde… La gravité des faits rapportés impose que l’on s’y intéresse de très près car la fertilité, et donc l’avenir de l’humanité est en jeu… Si ces scientifques ont raison, ce sont des pans entiers de notre mode de consommation qu’il faudra repenser. Un véritable défi face au puissant lobbying industriel, un débat qui se déplace sur le terrain politique.
La diffusion du documentaire sera suivi, à 21 h 55 d'un débat avec la participation de Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'État à l'Écologie.
Présentation du documentaire sur Arte TV
Extraits vidéos du documentaire
Les intervenants du film
« Pollution, pesticides, notre alimentation est-elle menacée ? Faut-il avoir peur de ce que nous mangeons » - Thème de l’émission de ce lundi 24 novembre sur France Inter présenté par Isabelle Giordanno dans Service Public en présence de Sylvie Gilman, réalisatrice avec Thierry Lestrade du documentaire " Mâles en péril " ; Jean-Paul Jaud, réalisateur du film " Nos enfants nous accuseront " ; Jean-Charles Bocquet, directeur général de l'UIPP (Union de la Protection des Plantes)
Pour réécouter l’émission ( disponible en écoute pendant 10 jours)
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Écrit par Alexandra Lianes
Le 24 novembre 2008
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Edelia, marque de l’entreprise EDEV TéléServices, filiale du Groupe EDF, propose sur son site internet le service Tranquil’élec, un service de suivi de consommation d’électricité. Pour 5 € par mois, le particulier peut visualiser via Internet (ou par courier) ses dépenses mensuelles d'électricité et ses journées de plus forte consommation. Edelia propose par exemple, un service d’alerte, par e-mail ou par SMS, si le niveau de consommation dépasse le niveau fixé préalablement par le particulier. Pratiquement le système fonctionne grâce à un petit boitier branché sur l'installation électrique local et connecté à Internet via la propre connexion de l'abonné.
Le dossier est désormais entre les mais d’EDF qui devrait commercialiser cette offre. Mais quand et comment ?
« Le service tranquil’élec ne sera pas commercialisé à l’identique par EDF qui effectue un travail marketing pour une intégration cohérente dans sa gamme Bleu Ciel *», d’après Jacques Allard, directeur d’Edelia. Il faudra donc encore attendre pour profiter de ce type de service, si simple d’utilisation.
Pourtant tout semble prêt. Le tarif de 5 € par mois, soit 60 euros par an nous semble néanmoins très élevé (environ le coût de 550 kWh, 15 % de la consommation moyenne d'un ménage). Pourquoi ne pas simplement vendre le système avec le logiciel adapté de manière à pouvoir faire son suivi soi-même directement depuis son ordinateur. Rien n'empêcherait de vendre sur abonnement des services d'analyses complémentaires ou même de faire gagner de l'argent à l'abonné en lui proposant de réduire sa consommation pendant les pointes (les kWh de pointe sont très coûteux à l'opérateur). Et puis, une fois le système en place, il n'y aurait qu'un pas vers le relevé de consommation à distance et une économie substantielle pour EDF.
Voir l’interview de Claude Jeandron, directeur adjoint au DD chez EDF
* EDF Bleu Ciel propose un service de conseil et d'accompagnement des particuliers pour une utilisation efficace des différentes sources d'énergie.
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Écrit par Alexandra Lianes
Le 21 novembre 2008
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La 26ème édition du Festival international du film d’environnement se déroule au cinéma La Pagode à Paris jusqu’au 25 novembre. Au programme : des avant-premières et événements, des compétitions de documentaires, fictions et courts métrages, une sélection hors compétition de films inédits et récents, deux débats, des séances jeune public, et de nombreuses rencontres autour de l’environnement et du développement durable. L’entrée est gratuite dans la limite des places disponibles.
Cette année, le festival célèbre les 400 ans du Québec en lui consacrant une programmation spéciale le 24 novembre en présence de
Hubert Reeves pour une conférence débat.
Parmi les projections au programme :
Agent Orange - A Personal Requiem de Masako Sakata. Le 22 novebmre à 14h30 ; le 23 novembre à 11 heures.
Personnellement concernée, Msako Sakato enquête sur dommages humains, sanitaires et écologiques considérables et l’indifférence des sociétés et autorités qui sont impliquées.
Addicted to Plastic de Ian Connacher : le 21 novembre à 13 heures.
Au milieu des océans, les courants ont concentré des décennies de déchets modernes, formant un continent de plastique. Que faire désormais de celui-ci?
Disparitions des abeilles, la fin d’un mystère de Natacha Calestrémé : le 22 novembre à 19h15.
L’abeille à miel disparaît de la planète. La situation est préoccupante. Les scientifiques s’interrogent. Ce film mène l’enquête car une question essentielle se dessine : s’il n’y avait plus d’abeilles, qu’adviendrait-il de l’homme ?
Flip the Coin –A Tower of Promises de Tom Heinemann. Après A Killer Bargain, Prix spécial du Jury 2007 le réalisateur enquête sur deux géants de la téléphonie mobile, Ericsson
et Télénor, et les dérives de leur implantation au Bengladesh.
The Nuclear Comeback de Justin Pemberton. Le réchauffement clmatique a engendré une renaissance du nucléaire : 27 centrales en construction, 136en projet. Un tour du monde pour répondre aux questions que pose le nucléaire. Le 25 novembre à 13 heures.
Last Call for Planet Earth de Jacques Allard.
La planète est en danger, l’alerte est donnée. Le développement durable est aujourd’hui
indispensable, construire autrement devient un enjeu fondamental et les solutions,
multiples et inventives, sont porteuses d’espoir. VOSTF
Le 25 novembre à 15h30.
Pour un instant la liberté de Arash T. Riahi
Deux jeunes iraniens veulent faire passer leurs cousins d’Iran en Turquie pour atteindre
l’Autriche. À Ankara, ils partagent le quotidien des réfugiés. Inspiré d’une histoire vraie.
Le 21 novembre à 20h30.
Les Ailes pourpres, le mystère des flamants de Matthew Aeberhard et Leander Ward.
C’est au cœur de l’Afrique, en un lieu sauvage et oublié du monde, que la nature offre l’un de ses derniers grands mystères : la naissance, la vie et la survie d’un million de flamants. Une aventure extraordinaire qui nous rappelle qu’il existe encore sur Terre un univers entier qui attend d’être découvert.
En avant première le 22 novembre à 16 heures.
Conculter l'intégralité du programme (PDF)
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