"Solutions locales pour un désordre global", documentaire engagé de Coline Serreau, sort le 7 avril 2010. Il dénonce haut et fort les méfaits de l’agriculture intensive et démontre qu’une autre voie est possible. Allez-y. Le propos est crucial et les films qui changent notre regard sur la terre et sur nous-mêmes ne sont pas si fréquents.
Éleveurs et agriculteurs en harmonie avec leur environnement produisent en toute discrétion, souvent durement, souvent avec passion, le meilleur de notre alimentation. Pour bien manger longtemps il faut aussi les soutenir. Cette fois, destination le Morbihan. [photos Pierre Pelletier]
Le bio est d’abord une façon de manger sain en tournant le dos aux pesticides, antibiotiques et autres fongicides. Mais pouvons-nous vraiment être sûrs que le contenu de notre assiette est réellement bio ?
Vous achetez un paquet de biscuit bio en supermarché, sur le paquet figure le label AB. Une mention précise le nom du certificateur. Les divers ingrédients viennent des quatre coins de la planète. Comment ce produit est-il certifié bio ? Enquête sur une usine à gaz.

Quick vient d'inaugurer un restaurant pilote en ossature bois avec l'objectif de réduire de 20 % sa consommation d'énergie. CourtePaille a ouvert fin 2008 un restaurant visant à supprimer le recours aux énergies fossiles grâce notamment à deux éoliennes. Chez Exki, on insiste sur la qualité, les produits frais et sains. Bref à des degrés divers les chaînes de restaurants se mettent au DD. Ci-contre photo d'un restaurant d'autoroute Μarché en Suisse.
Écrit par : Alexandra Lianes dans alimentation le
20 avril 2009

Créée en 1999, l’association française
Kokopelli distribue des semences issues de l’agriculture biologique et biodynamique. Disposant d’un catalogue d'environ 4 500 variétés, Kokopelli est la plus grande banque européenne de semences anciennes mise à disposition du public. Présentation d'une association militante dont le motto est "
la libération de la semence et de l’humus".
Selon le Figaro, près de 1500 fermiers se sont suicidés en Inde, dans l'état rural de Chattisgarh, ces dernières semaines. Le quotidien rapporte que la sécheresse et de mauvaises récoltes sont à l'origine de ces gestes de désespoir, et que les paysans de cette région craignent de ne même pas pouvoir obtenir les graines nécessaires à la prochaine saison. Le Figaro est l'un des rares médias à reprendre cette information. On trouve également l'information dans quelques blogs, mettant en cause les OGM, alors que la réalité est beaucoup plus complexe et... terrible. Analyse avec DDmagazine.
Quels sont les effets des pollutions atmosphériques, chimiques, électromagnétiques et même intérieures sur la santé et sur l’émergence des cancers ? Question à laquelle des réponses divergentes ont été apportées. Reste que le cancer est devenu la première cause de mortalité en France. Comment l'expliquer et comment prévenir l'apparition de la maladie ? Pour y répondre, l’association Ressource organise la 2ème édition du congrès "Un autre regard sur le cancer". Photo montage: Pfala @ Flickr.
La France est la championne d'Europe de consommation de pesticides et occupe le 3ème rang mondial. Le Grenelle fixe un objectif de réduction de 50 % de leur usage d'ici 2018, mais quid de la contamination de l'air, de l'eau, des sols et des aliments ? Réponse avec l'Observatoire des résidus de pesticides et sa carte interactive de nos expositions par l'air, l'eau et les sols.
La culture d’OGM pour l’alimentation ne cesse d’alimenter la polémique. Récemment, une étude de l’Afssa concluant à l’innocuité du maïs OGM MON 810 a ravivé les débats. Que sont les OGM ? quels sont les effets connus sur la santé ? Eléments de réponse avec Gilles Eric Séralini, professeur des Universités à Caen en biologie moléculaire, chercheur sur les effets des pesticides, de différents polluants, et des OGM sur la santé et président du comité scientifique du Criigen. Photo : exploitation d'un champ de soja au Brésil.
Nos amies les vaches, et plus généralement les bovins, qui nous fournissent une part importante de notre alimentation sont souvent considérés comme des responsables de premier plan dans la production de gaz à effet de serre. Et donc il faudrait consommer moins de viande, moins de produits laitiers. Plus rares sont les invitations à moins rouler. Etonnant non ?
Le nouveau règlement européen sur l'agriculture biologique est entré en vigueur le 1er janvier 2009. Parmi les nouveautés : la suppression des cahiers des charges nationaux ou encore l’instauration d’un seuil de contamination accidentelle aux OGM. Décryptage.
La version biologique du Beaujolais nouveau est arrivée en même temps que la version traditionnelle. Mais aurez-vous la chance de goûter
au cru 2008 ? Car rares sont les viticulteurs
bio en France, et d’autant plus rares sont ceux qui produisent du Beaujolais nouveau bio. Une
quinzaine de domaines du Beaujolais produisent du vin certifié issu de l'agriculture biologique, d'après Therry Harel, membres
fondateur de l’association Cep et Charrues, pour les vins issus de
l’agriculture biologique dans la région lyonnaise. Zoom sur la production 2008 et les bonnes adresses pour le déguster. [Photos de Thierry Harel, président de l'association Cep et Charrues]
Tout ce qui est bio, est-il bon ? C’est la question posée par Hélène Le Héno, rédactrice et documentaliste indépendante et Laurence Wittner journaliste. Avec l’aide d’un jury d’experts, les deux journalistes y répondent dans Le guide des meilleurs aliments bio paru le 4 septembre aux éditions Le Cherche-midi. Le but : aider les consommateurs à bien choisir les produits sur la base de critères liés à la santé, au prix, au goût et à la lisibilité de l’étiquetage. Au total, 25 catégories de produits qui entrent le plus fréquemment dans le panier du consommateur ont été testés, soit 366 aliments biologiques de 103 marques. Laurence Wittner, qui est par ailleurs l'auteur du Dico-guide des étiquettes alimentaires, a accepté de nous livrer une partie de ses découvertes. Interview.
Écrit par : George Monbiot dans opinion, alimentation le
29 août 2008
Jadis les pays riches faisaient usage de la force pour s’emparer de ressources alimentaires. Aujourd’hui ils utilisent les échanges commerciaux. Les populations les plus affamées du monde sont les perdantes d'un colonialisme alimentaire qui gouverne les relations entre les pays riches et les pays pauvres. Note : article de George Monbiot publié mardi 26 août dans le quotidien britannique The Guardian. Traduit par la rédaction.